mercredi 25 avril 2018

Changement de programme...

dévouverte prochaine du territoire de la vallée grand sud paris

source image: unsplash

Changement de programme. ..

Bonjour!

Alors qu'il était prévu que je parte à la rencontre de nouvelles villes la semaine précédente, il n'en fut rien et pour cause, j'ai (un peu) profité de mes vacances pour faire du repérage autrement. Je m’explique : ayant ciblé un nouveau territoire, celui de la Vallée Sud Grand Paris de la Métropole du Grand Paris, j'ai choisi de contacter en premier lieu, les conseillers municipaux délégués aux Commerces et à l’Artisanat de chaque commune.
Cela m’a permis d’avoir une meilleure visibilité sur la présence de boutiques qui constituent ma cible à savoir les boutiques de prêt-à-porter, de décoration d’intérieur, de beauté et bien-être et les lieux de restauration tendances.
En parallèle, je travaille sur l’apparence générale de mon site ce qui m’a pris également beaucoup de temps !
J'ai dû aussi travaillé sur la partie communication de mon projet, à savoir mon communiqué de presse, une présentation informatique digne de ce nom , la création de carte de visite et de flyers et la mise à jour de mes contacts.

Plus j'avance dans ce projet et plus de nouvelles idées fusent et modifient la trajectoire de celui-ci.


Comme le dit un proverbe basque ''Beau est le travail fait avec lenteur''…

Une chose est sûre, les choses avancent, de nouveaux contacts, partenariat, de nouvelles idées...

Et pour le blog, incessamment sous peu, il y aura du changement. Il sera intégré dans mon nouveau site, toujours au nom de ‘'dans la rue d'à côté ''.

A très vite pour des nouvelles sur l'avancée du projet !

Sandrine.

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lundi 9 avril 2018

A la decouverte de Marcoussis et de son centre-ville

commerces et commerçants de la ville de Marcoussis


Centre-ville de Marcoussis


Bonjour à tous,


Il y a un peu plus d'une semaine maintenant, je me suis rendue à Marcoussis. Ville située dans le département de l'Essonne comptant un peu plus de 8 000 habitants. Comme toutes les villes précédemment visitées, elle fait partie de la communauté d'agglomération Paris-Saclay, située également en Essonne.
Cette commune est connue pour accueillir le Centre National de Rugby (XV de France), mais aussi de nombreux événements culturels et sportifs tels que le festival du rock féminin « Efondurock », la course de « caisses à savon" et bien d'autres.

Aussi, des sites historiques tels que le château de Montaigu, des Célestins, le pavillon royal... se trouve sur ce territoire.
Cette ville accueille également de nombreux laboratoires de recherches scientifique.


Une fois encore, j'ai trouvé un esprit "village" dans cette commune, de par les bâtisses anciennes en taille de pierre croisés sur mon chemin, ses belles maisons, une grande place (place de la République) y regroupant plusieurs commerces et autour des lieux de restauration.


Sur mon chemin vers la place de la république, le restaurant "O'resto", qui propose de la cuisine traditionnelle française à un bon rapport qualité prix et la boulangerie-pâtisserie "Maison Pottier" primé plusieurs fois pour la qualité de ses produits.


En poussant la porte de la boutique "La lumière d'Essence", j'y ai rencontré David. Dans sa boutique, répertorié comme un lieu « d'idée cadeau », y est vendue, accessoires, bijoux, thé... Mais l'arrière-boutique est celle qui a attiré mon attention. Prête à repartir après avoir seulement vu la partie "idée cadeau", David m'a invité à voir l’autre partie de sa boutique et son histoire.

Depuis quelques années, David a créé son entreprise et en véritable artisan, confectionne lui-même bougies, diffuseurs de senteurs, vaporisateurs d'ambiance. Il sélectionne à Grasse (capitale mondiale du parfum), les parfums qui serviront à ses confections artisanales. Ses produits sont commercialisés dans sa boutique, mais aussi dans d’autres, partout en France grâce à des partenariats.

En discutant, il m'explique qu'il est de plus en plus difficile pour les fleuristes par exemple de "vivre" uniquement de la commercialisation de fleurs, périssables qui plus est, qu’il est nécessaire de renouveler régulièrement, ce qui occasionne des pertes. Pour assurer une source de revenue « complémentaire », ces professionnels ont besoin de produits « fixes » dans la même lignée que leurs produits principaux. La commercialisation de bougies, diffuseurs de parfums et vaporisateurs d’ambiances créés à partir de fleurs et plantes comme peut le proposer David est une bonne alternative.

Les fleuristes d'ailleurs comme beaucoup d'artisans rencontrent de plus en plus de difficultés, du fait de l'existence de nombreuses chaînes comme Interflora, Monceau qui leurs font beaucoup de concurrence.


Notre conversation a bifurqué sur ses produits, et leurs qualités. Beaucoup d’enseignes commercialise le même type de produits proposés par David à grande échelle, souvent moins cher… Mais qu'en est-il de la composition du produit et de la qualité ? David m'explique que tout va se jouer dans la composition. Un diffuseur de parfums se compose de... parfums, d'alcool et d'eau. Tout est une question de pourcentage, si un produit contient beaucoup plus d'alcool que de parfum, la qualité du produit en sera diminuée et dans le cas du diffuseur de parfums, ont peut être sûr que sa fonction première qui est de parfumer sera amoindri ce qui peut en justifier le prix des grandes surfaces mais aussi la qualité ! Pour ce qui est des prix proposés par David, ceux-ci restent relativement raisonnable. Pour un diffuseur de parfums de 100 ml avec 6 bâtonnets, j’ai payé 17, 95 euros. J’ai regardé dans le commerce ce qui se faisait est équivalent. A prix équivalent, je préfère privilégier les artisans indépendants !


Encore une belle rencontre, celle de David, un artisan passionné et qui connaît sur le bout des doigts ses produits. Il m'a d'ailleurs proposé son aide dans mon projet de création site internet.

Affaire à suivre...

Ensuite, place à un nouveau territoire, avec la découverte des villes de la communauté d'agglomération des Hauts de Bièvre, situé principalement dans les Hauts-de-Seine et l'Essonne.

Belle semaine :)

Sandrine.


























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lundi 2 avril 2018

Redynamisation des commerces de proximité

Redynamiser les commerces de proximité par le digital

Redynamisation des commerces de proximité et outils de communication



Bonjour à tous !


Dans le cadre de mon projet de valorisation des commerces de proximité en banlieue parisienne, je prends beaucoup de temps à lire différents articles et textes de lois sur les questions de désertifications des commerces en centre-ville.

Des chiffres significatifs indiquent que les villes de moins de 50 000 habitants ont vus leurs commerces de centre-ville baisser de 7% depuis 2004, et de 9% pour celles ayant une population de 50 000 à 200 000 habitants. Seules les grandes villes, de plus de 500 000 habitants comme Paris, Lyon, Marseille (etc.) connaissent un accroissement de leurs commerces de proximité en centre-ville (source INSEE).


Ces données sont assez significatives de la perte de vitesse des commerces de proximité.
Nombre sont les fois où, lorsque je ma balade dans les villes de l’agglomération Paris-Saclay, j’ai vu sur mon passage, des locaux commerciaux vides, en vente, ou location.

Comme je l’abordais dans l’article sur la commune de Villebon sur Yvette, la présence de zones commerciales présentes en périphérie de certaines villes, (regroupant l’alimentation générale, le prêt-à-porter, des lieux de restauration) ont eu un impact sur la présence des petits commerces en centre-ville. Ainsi, on voit disparaître dans certaines communes les librairies indépendantes, les magasins de sport, les jardineries, les magasins de bricolages indépendants ect...

Pourtant, ces petits commerces et leurs commerçants dynamisent et anime la vie locale d’une commune et améliore son cadre de vie en créant du lien social.


Plusieurs actions au niveau nationale œuvrent à la conservation des commerces en centre-ville Elles sont menés par exemple par la Fédération Nationale des Centre-Ville, les Vitrines de France, « Je loue une boutique.com », la chambre des commerces et de l’industrie (…).

Courant 2017, l’Etat a lancé un plan national : « Action cœur de ville », ayant pour but de redynamiser les communes dites moyennes (entre 20 000 et 100 000 habitants) afin de les rendre plus attractives. Pour ce faire, un budget de 5 milliards d’euros a été mobilisé pour l’habitat, le commerce, la création d’emplois, les transports, la mobilité, l’offre éducative, culturelle et sportive, la qualité des sites d’enseignements, le développement des usages des outils numérique (…).

Deux axes de ce plan ont attiré mon attention : le premier est le développement de nouvelles offres commerciales en centre-ville. Il permettra de faciliter l’implantation de nouveaux commerces en rendant plus accessible et en simplifiant les normes en matière d’urbanisme commercial. Aussi, il mettra en œuvre des mesures permettant à ce que les lieux de commerces vacants soient plus accessible financièrement et développera les baux de courte durée.


Les baux de courte durée permettraient, aux autoentrepreneurs non domiciliés ou e-commerçants, de faire connaître leur activité sur de plus ou moins long terme et ainsi être en lien direct avec leurs (futurs) clients.


On pourrait imaginer par exemple qu’une nouvelle marque de prêt-à-porter, présente uniquement sur le web, puisse exposer sa marque sur une courte durée, en changeant régulièrement de commune pour attirer une nouvelle clientèle et crée un lin privilégier avec sa celle-ci.

Le deuxième axe du plan qui a attiré mon attention est l’intégration du digital dans le business modèle des commerçants. La Chambre des Commerces et de l’Industrie élaborera avec les commerçants des villes moyennes, faisant partie du plan « Action Cœur de Ville » des stratégies digitales (sites web, e-référencement) leur permettant d’accroître leur visibilité.

En effet, une meilleure visibilité passe inévitablement par la présence de ces commerces sur internet (site web) et les réseaux sociaux (Facebook, Instagram…).

Le week-end dernier, j’ai rencontré à Marcoussis David, créateur de "La lumière d’Essences" (5 places de la République + de détails dans un prochain article sur la ville de Marcoussis) qui m’expliquait avoir résisté à l’appelle des réseaux sociaux un certains temps avant de s’y mettre.

Il reconnaît que cela lui a octroyer une meilleure visibilité, mais aussi, un contact privilégié avec ses clients et partenaires. Il fait d’ailleurs le constat que lorsqu’il partage sur ses réseaux sociaux des opérations commerciales, il voit sa clientèle augmenter en boutique. Il n’y a pas de secret, internet étant devenu un des moyens de communications privilégié par le plus grand nombre, une présence y est quasi obligatoire pour toucher un maximum de personne et développer une clientèle qu’on peut assimiler au phénomène de communauté.

Sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram par exemple, le nombre (véritable) de followers indique l’intérêt du public pour une marque, un commerce, un personnage public. Ceci étant, chaque membre de la communauté n’est pas forcément un client (dans le cas des commerces) mais peut le devenir. Si un commerçant possède une page Instagram par exemple et publie régulièrement des photos de ses produits, le follower, à force de voir les produits en question, va potentiellement se rendre sur le site internet du commerçant si il en a un, et sera peut-être tenter par un produit ou service, ce qui ne serait par arrivé sans la présence du commerce sur le web.

Ceci étant, la digitalisation ne constitue pas l’unique moyen de communication et de fidélisation. En effet, la participation des commerçants aux animations locales (fête de la ville, etc.), les offres commerciales, la proposition d’une carte de fidélité, les opérations commerciales (réduction sur un produit ou service, un cadeau offert pour l’achat d’un produit ou service) peut tout aussi bien augmenter le taux de visite chez les commerçants.

Progressivement, je noue des contacts avec des commerçants, ces rencontres sont toujours très enrichissantes et me confortent dans mon projet. Cela prend un peu de temps, mais j’espère pouvoir poster prochainement des portraits de certains d’entre eux.


La semaine prochaine, petit article sur la commune de Marcoussis, ville du département de l’Essonne.

Sources m’ayant aidé dans la rédaction de cet article : www.cgt.gouv.fr (action cœur de ville), www.insee.fr (statistiques sur le commerce de proximité), chaîne YouTube de Télématin, (la désertification commerciale).


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